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Maîtriser les risques dans la construction bois

 
 

Le bois est le plus ancien des matériaux de construction. En France, la filière existe, le savoir-faire est reconnu, les documents normatifs et réglementaires sont disponibles.

 

Pour autant, son utilisation dans la construction doit être maîtrisée. Le maître d'ouvrage doit être vigilent et méthodique. Il doit savoir évaluer les risques éventuels. C'est lui le seul maître à bord, responsable de son ouvrage.

 

Il existe des moyens simples pour le donneur d'ordre de vérifier certains points :

- Vérifier la qualification des entreprises pour le travail qu'elles auront à réaliser ;

- Vérifier auprès des assureurs que les entreprises soient bien assurées et à jour de leurs cotisations ;

- Souscrire à une assurance "Dommage ouvrage" (obligatoire) ;

- Vérifier que les matériaux mis en œuvre sont effectivement reconnus et normalisés.

 
 

Le choix de la technique de construction 

 

Il existe plusieurs techniques de construction bois. En France la technique la plus répandue est dite « construction à ossature Bois ». Sa mise en œuvre est réglementée par une norme française : La NF DTU 31-2 – NF P-21-204 – Construction de maisons et bâtiments à ossature bois.  

 

C'est au maître d'ouvrage d'exiger le respect des normes en vigueur, par les entreprises, dans chacun des domaines de la construction, depuis les fondations jusqu’à la toiture.

 

 

 

 

Le choix des matériaux

 

En France, tous les produits de construction faisant l'objet d'une norme européenne harmonisée et mis sur le marché sont soumis au marquage CE. Toute construction doit obligatoirement utiliser des produits normalisés ou ayant obtenu :

- un avis technique favorable,
un agrément technique européen,
ou un document technique d'application.  
 
A chaque étape son contrôle 
L'entreprise doit vérifier la faisabilité de l'ouvrage qu'elle va entreprendre ;
Le donneur d'ordre doit vérifier que les produits que l'entreprise lui propose sont effectivement conformes ;
Le maître d'ouvrage a la possibilité d'accepter un produit ou une technique non traditionnelle, mais dans ce cas il en prend la pleine et entière responsabilité. De même, s'il réceptionne sans réserve un ouvrage non traditionnel, sa responsabilité peut être engagée.  
 
Ces vérifications doivent s'appliquer au bois, mais également à tous les produits et accessoires utilisés dans la construction :
L’isolant ;
Le pare vapeur ;
Le pare pluie ;
Les fixations et ancrages ;
Le traitement des bois et panneaux dérivés du bois (fongicide, insecticide et éventuellement anti termite) ;
Les documents relatifs aux calculs de structure et de stabilité de la construction.  
 
Ces procédures de contrôle sont élémentaires et indispensables. Et pourtant, en l'absence de bureau de contrôle dans la construction de maisons individuelles, il est rare qu’elles soient réalisées et suivies.

 

 

L'importance de la conception 

 

Chaque construction en bois est un cas particulier : architecture, géométrie, implantation…

 

Le savoir-faire historique en France est celui du béton. Or les habitudes de conception d'un architecte ou d'un maître d’œuvre non spécialisé ne sont, dans la plupart des cas, pas directement transposables à la construction bois.

 

La maîtrise des descentes de charge, le comportement de la structure aux effets du vent (contreventement), les linteaux, les chaînages, la poutraison, la charpente et ses appuis, sont autant de facteurs de risques s'ils ne sont pas maîtrisés par un technicien spécialisé (Bureau d'Etudes structure bois).

 

Bon nombre d'entreprises sont en mesure de maîtriser ces aspects techniques, mais dans les faits, seul un BE indépendant pourra sécuriser les hypothèses de l'entreprise.

 

Pour toutes ces raisons, il n'est pas raisonnable de comparer un projet prévu initialement en béton avec une alternative en ossature bois. Il est plus simple, plus rationnel et plus économique de prendre en compte les contraintes du bois dès la conception de l'ouvrage.

 

 

Le risque chantier

 

Le fort développement de la construction bois en France et la facilité de création d'entreprise font naître des vocations auprès de personnels peu ou pas qualifiés. Sous une apparente facilité, la construction à ossature bois est extrêmement technique et complexe.

 

Même si le montage en lui-même paraît simple, il demande de la méthode, de l’expérience, et un savoir-faire non négligeable, en particulier lorsqu'il s'agit de réaliser des bâtiments de plus en plus performants thermiquement.

 

Concernant la mise en œuvre, la NF DTU 31-2 prescrit des règles précises. Pour certains points singuliers, l'étude structurelle - réalisée au préalable - peut mettre en évidence des détails constructifs qu'il serait dangereux d'omettre. D'une manière générale, un plan de montage étudié en amont sécurise le chantier et ne laisse pas de place à l'improvisation. 

 

 

Le prix, miroir aux alouettes

 

En maisons individuelles

Dans la plupart des cas, le prix de la construction est l'élément déterminant. Or le plus souvent sont comparées des techniques différentes.

 

S’il est évident que le coût est un critère primordial, c'est bien davantage la pertinence du rapport performance/coût qu'il faut analyser.

 

En effet, une construction peut être plus chère à l'achat et s'avérer moins coûteuse au global, après bilan détaillé (rapidité de construction, immobilisation financière réduite, économies d'énergie …)

 

En habitat collectif ou social

Le prix est dans ce secteur également le critère d’adoption principal. Et dans la plupart des cas, l’option choisie est celle du plus bas prix.

 

Certains pays, pour leurs appels d'offres, ont adopté l'élimination systématique des deux extrêmes, de telle sorte que les soumissionnaires soient obligés de répondre le plus précisément possible. De fait, les écarts sont considérablement réduits, alors qu'en France, il n'est pas rare de constater des écarts de 15 ou 20% entre deux offres.

 

Cette pratique conduit de grosses entreprise à répondre sur des prix et non pas sur des techniques, le seul but étant d'obtenir la marché.

 

Les conséquences de ce système sont :

  1. Une mise en cascade des sous-traitances et une pressurisation des entreprises, afin de palier à l'empilage des marges ;

  2. Des entreprises qui sont contraintes de rogner sur la qualité des matériaux, mais aussi sur celle des prestations, en employant des personnels non qualifiés.

 

On arrive alors très vite aux aberrations du type "Hameau de Plantoun", rebaptisé "Les favélas de Bayonne", qui illustre bien les lignes précédentes....

 

 

Télécharger le document complet "Maîtriser les risques dans la construction bois" en pdf.

 

 

 

 

 

 

 Février 2011

 

 
 
Responsabilités des entreprises dans la construction
 

Assurances, lois, normes, règles, documents européens, documents français… les entreprises ont bien du mal à s’y retrouver. Pourtant, dans l’acte de construire, leur responsabilité est engagée vis-à-vis du maître de l’ouvrage.

 
Cette fiche de synthèse, non exhaustive, a pour but d’apporter une aide pour une meilleure compréhension du système réglementaire français et de rappeler quelques fondamentaux (télécharger le pdf).

 

 

 

 Janvier 2011

 

 
 
Planchers bas des MOB : dalle béton ou plateforme bois ?
 
Les exigences de performance thermique de la RT 2012 et, plus encore, celles de la future RT 2020, nous conduisent à réfléchir à la nature du plancher de base de nos constructions bois : dalle béton ou plateforme bois ?
Ce mémo ne prétend pas apporter la solution, mais tente de donner des arguments pour effectuer un choix judicieux.
 
 
Technique la plus répandue : la dalle béton
 
· La construction bois est légère et la dalle béton répond à la plupart des exigences de charges, qu’elles soient réparties ou concentrées.
· La dalle béton est insensible aux intempéries.
· Elle peut être réalisée longtemps à l’avance.
 
En revanche, en tant que base d’une construction bois, elle doit répondre à certaines exigences. Les tolérances suivantes doivent en effet être respectées (DTU 31-2) :
· longueur et largeur : ± 10 mm ;
· équerrage : ± 10 mm mesuré sur 10 mètres ;
· arase : sur le muret périphérique, sur la dalle de fondation ou sur les piles, l'arase doit être nivelée avec une tolérance de ± 10 mm sur une longueur de 10 mètres linéaires alignés ou non, et de ± 2 mm par mètre linéaire ;
· rectitude des bords en plan : ± 5 mm.
 
NOTE : Il s'agit de l'emplacement des éléments de structure principaux (murs périphériques et de refends porteurs dans le cas des parois verticales porteuses continues).
 
Le manque de précision et les imperfections du béton obligent souvent à procéder à des calages plus ou moins réglementaires, et le plus souvent source de problèmes d’étanchéité.
 
En outre, elle nécessite de procéder à une réception entre le maçon et le charpentier, sur la base de ces critères.
 
Le temps de séchage peut également être un handicap, souvent oublié, pour les ancrages.
 
La faible isolation et les ponts thermiques sont également à prendre en compte au regard des futures exigences thermiques, pour lesquelles les qualités intrinsèques du bâti seront prépondérantes.
 
Les ancrages par goujons métalliques obligent à utiliser une semelle d’assise en classe 3 ou 4 et de plus forte épaisseur, pour loger les rondelles et écrous dans des chapelles usinées à cet effet.
 
A long terme, les risques de remontées capillaires ne sont pas nuls.
 
 
Technique qui correspond à l’esprit et à la nature de la MOB : la plateforme bois
 

Offrant une parfaite isolation, sans pont thermique, la plateforme bois est saine et sèche.

 

· Elle peut être montée sur murets, plots béton, ou pieux à visser. Cette dernière solution présente l’avantage d’un chantier totalement sec et offre une possibilité de démontage total en fin de vie, pour restituer le terrain d’origine.
 
· Montée sur platines métallique ou sur semelle bois classe 4, il n’y a pas de risque de remontées capillaires dans le plancher et les murs. Elle est montée par le charpentier qui maîtrise ainsi son chantier en totalité dans sa précision d’exécution.
 
· Le montage des murs peut être réalisé immédiatement, les fixations bois sur bois n’exigeant pas de séchage.
 
· Comme pour les murs, la préfabrication en usine d’éléments modulaires, permet de raccourcir les délais de montage.
 

La plateforme bois est un ouvrage de charpente qui nécessite obligatoirement un dimensionnement par le calcul.

 

· Les descentes de charges des murs périphériques doivent être calculées avec précision.

 

 

· Il convient de prendre en compte les charges concentrées que représente un mur de refend ou un poteau en appui intermédiaire de poutre porteuse, afin de prévoir la fondation sous-jacente nécessaire.

 

· Plus onéreuse que la dalle béton, la plateforme bois doit faire l’objet de la meilleure optimisation possible dans son dimensionnement et sa conception.

 

 

Attention : le plancher bois doit être efficacement protégé des intempéries dans l’attente de la mise hors d’eau.

 

 

 

 

Novembre 2010

 

 

 

 
 
Lancement de la RT 2012
Le BBC (Bâtiment Basse Consommation) est en train de devenir la norme de construction en France.
Contrairement à la réglementation thermique 2005, qui insistait sur l'obligation de moyens, la RT 2012 fixe des objectifs de résultats.
Objectif n°1 : atteindre une consommation d'énergie primaire inférieure à 50 kWh/m2/an en moyenne.
 

Lire l'arrêté 2010-1027

Lire le dossier de presse du ministère de l'écologie

 

 

La Réglementation Thermique du Grenelle Environnement 2012 :
généralisation des Bâtiments Basse Consommation
 
Le principal objectif de la RT ''Grenelle Environnement 2012''  est d’atteindre une consommation d’énergie primaire inférieure à 50 kWh/m2/an, à partir du 28 octobre 2011, la priorité étant donnée d’une part à la qualité de la conception du bâti et d’autre part à un bouquet énergétique équilibré.
 
Cette exigence de consommation sera modulée en fonction :
-       des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments (afin d’encourager l’utilisation des énergies peu émettrices) ;
-       de critères techniques tels que la localisation géographique, les caractéristiques et l’usage des bâtiments.
 
Enfin, afin de garantir la qualité de conception énergétique du bâti, la loi prévoit la définition additionnelle d’un seuil ambitieux de besoin maximal en énergie de chauffage des bâtiments.
 
L’objectif de ce programme dans la construction neuve est de généraliser les ''Bâtiments Basse Consommation'' à l’horizon 2012 et les bâtiments à énergie positive à l’horizon 2020.
 
 
L’enjeu de la RT 2012 est de limiter la consommation d’énergie primaire des bâtiments neufs à un maximum de 50 kWhEP/m²/an en moyenne, tout en suscitant :
- une évolution technologique et industrielle significative pour toutes les filières du bâti et des équipements ;
- un très bon niveau de qualité énergétique du bâti, indépendamment du choix de système énergétique ;
- un équilibre technique et économique entre les différentes énergies utilisées pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire.
 
Les trois exigences de résultats de la RT 2012
 
1. L’exigence d’efficacité énergétique minimale du bâti : besoin bioclimatique ou "Bbiomax"
 
Cette exigence définit une limitation simultanée du besoin en énergie (chauffage, refroidissement et éclairage), en imposant une optimisation des systèmes énergétiques mis en œuvre. Elle valorise notamment le niveau d’isolation, la mitoyenneté et la conception bioclimatique (éclairage naturel, apports solaires). Ce coefficient remplace le Ubat (coefficient de transmission surfacique moyenne) de la RT 2005, qui prenait en compte uniquement le niveau d’isolation du bâti.
 
Il s’agit d’une innovation conceptuelle majeure de la RT 2012, qui appréhende, par un indicateur unique, la qualité intrinsèque de la conception du bâtiment. Les besoins en énergie des bâtiments neufs sont ainsi divisés par 2 à 2.5 par rapport à la pratique actuelle RT2005.
 
La valeur moyenne du Bbiomax, exprimée en nombre de points, est modulée selon la localisation géographique, l’altitude, le type d’usage du bâtiment et, pour les maisons individuelles, la surface habitable.
 
 
2. L’exigence de consommation conventionnelle maximale d’énergie primaire : le "Cmax"
 
Cette exigence porte sur les consommations de chauffage, de refroidissement, d’éclairage, de production d’eau chaude sanitaire et d’auxiliaires (pompes et ventilateurs), soit 2 usages supplémentaires par rapport à ceux pris en compte dans la RT 2005.
 
Le Cmax est de 50 kWh/m²/an d’énergie primaire, modulé selon la localisation géographique, l’altitude, le type d’usage du bâtiment, les émissions de gaz à effet de serre et la surface moyenne des logements. En effet, afin d’assurer l’équité de la réglementation, l’exigence de consommation (Cmax) est modulée à la hausse ou à la baisse en fonction de la surface du logement.
 
 
3. L’exigence de confort d’été dans les bâtiments non climatisés
 
La RT 2012 définit des catégories de bâtiments dans lesquels il est possible d’assurer un bon niveau de confort en été sans avoir à recourir à un système actif de refroidissement. Cette disposition constitue une mesure importante de limitation du développement de la climatisation.
 
Ces catégories (CE1 et CE2) dépendent du type d’occupation et de la localisation (zone climatique, altitude, proximité de zones de bruit).
 
Pour ces bâtiments, la réglementation impose que la température la plus chaude atteinte dans les locaux au cours d’une séquence de 5 jours très chauds d’été, n’excède pas un certain seuil.
 
 
Les exigences de moyens
 
Pour garantir la qualité de mise en œuvre :
- Traitement des ponts thermiques significatifs, pour mettre l’accent sur les derniers gisements rentables en termes d’isolation.
- Traitement de l’étanchéité à l’air de l’enveloppe des logements, au niveau du seuil de l’actuel label BBC (0,6 m3/h/m²,) afin de vérifier la qualité de la finition. Un test systématique de la ''porte soufflante'' sera obligatoire dans le logement collectif, le temps que les professionnels acquièrent l’expérience et les compétences leur permettant de maîtriser leurs processus par une démarche qualité. Ce test est implicitement rendu obligatoire pour les maisons individuelles, puisqu’il conditionne l’obtention du label BBC.
 
Pour garantir le confort d’habitation :
- Surface minimale de baies (1/6 de la surface habitable), assortie d’une obligation d’un minimum de 30% de baies ouvrantes et d’une obligation de mise en place de protections solaires, pour rappeler l’importance des apports solaires et de l’éclairage naturel.
 
Pour accélérer le développement des énergies renouvelables et systèmes énergétiques performants :
- Recours aux énergies renouvelables ou à des systèmes très performants (ECS thermodynamique ou micro-cogénération) en maison individuelle.
 
Pour un bon usage du bâtiment :
- Mesure ou estimation d’énergie selon les principaux usages et information des occupants du logement dans un but pédagogique.
 
Pour une qualité énergétique globale :
- La production locale d’énergie n’est pas prise en compte au-delà de l’autoconsommation (12 kWhEP/m²/an, comme dans le label BBC actuel).
- La priorité est donnée aux économies d’énergie, et donc à la performance du bâti et des équipements.
- L’installation de systèmes de production d’énergie renouvelable, bien que souhaitable, ne doit pas être un motif justifiant une dégradation de la performance énergétique du bâtiment.
 
 
Application et contrôle de la Réglementation Thermique
 
Chacun des acteurs de la construction, de la commande à la réalisation d’un bâtiment en passant par sa conception, est concerné et responsable de la qualité de la construction : le maître d’ouvrage à l’origine du projet, le maître d’œuvre concevant le bâtiment, l’entrepreneur réalisant les travaux, le contrôleur technique vérifiant certaines dispositions, l’assureur proposant une protection adaptée, l’industriel, fabriquant les produits de construction, etc.
 
Tout au long du processus de construction, différents dispositifs de vérification de la bonne application des règles de construction sont prévus et notamment les contrôles réalisés par l’administration (État ou collectivités publiques).
 
 
Généralisation du test de la porte soufflante pour vérifier l’étanchéité à l’air
 
La réalisation d’une bonne étanchéité à l’air est primordiale pour garantir la performance énergétique effective des bâtiments. Il sera donc demandé au maître d’ouvrage des performances élevées et la réalisation de tests permettant de garantir la bonne étanchéité à l’air du bâtiment réalisé.
 
Le test dit ''de la porte soufflante'' sera généralisé. Ce test, qui consiste à mettre sous pression le bâtiment grâce à une soufflerie installée sur la porte d’entrée, permet de déceler les éventuels défauts d’étanchéité de l’enveloppe, généralement localisés au niveau des menuiseries extérieures, et plus particulièrement au niveau de la liaison entre le mur et le dormant de la fenêtre.
 
Dans le secteur de la maison individuelle, deux cas se présentent :
- si le maître d’ouvrage a mis en œuvre une démarche qualité agrée par l’administration, il doit réaliser le test de la porte soufflante sur un échantillon représentatif de ses constructions, en plus des vérifications qu’il doit réaliser lors des différentes étapes de la construction.
- si le maître d’ouvrage n’a pas mis en œuvre une telle démarche qualité, il est tenu de réaliser le test de la porte soufflante pour chacune des maisons individuelles construites.
 
 

 

 

 

 

Décembre 2009

 

 

 

 
 
Logements neufs BBC : le prêt à taux zéro encore augmenté
Depuis le 1er décembre 2009, les acquéreurs d'un logement neuf BBC (Bâtiment Basse Consommation d'énergie) pourront emprunter 20 000 euros de plus à taux zéro.
 

Novembre 2009

 

 

Xylofutur et Ophi Système au salon Vivons Bois 2009

 


 

Septembre 2009

 
 
Qualité de l'air intérieur
Le défi environnemental et sanitaire de la construction bois en Aquitaine (étude Xylofutur).

Lire le rapport

 

Juin 2009

 

 

 

 

 

Home

 

 

 

Sortie mondiale du film de Yann Arthus-Bertrand le 5 juin 2009, proposé au cinéma, en DVD, sur France 2 et sur YouTube (jusqu'au 14 juin) :

http://www.youtube.com/homeprojectFR

 


 

Avril 2009

 

 

Information Santé

 

 

 

Pour la fabrication de ses modules de plancher, mur et toiture, Ophi Système emploie du Lamibois (PMC : Pin Maritime Contrecollé), ainsi que du contreplaqué, tous deux fabriqués par la société SMURFIT KAPPA ROL PIN. Ces panneaux sont conformes aux exigences du niveau d'émission de Formaldéhyde  F**** < 0.3 mg/l, selon la méthode de la norme internationale ISO 12460-4.

 

Mars 2009

 

 

Afin d'optimiser les performances énergétiques des nouveaux bâtiments et de limiter le bilan carbone lié à leur construction, il est absolument nécessaire d'employer au maximum les ressources locales.

C'est la raison pour laquelle Ophi Système valorise les bois de pays (Pin maritime en Aquitaine et Peuplier en Poitou-Charentes, seules essences françaises déroulables), pour en faire un produit industriel dérivé du bois et normalisé, le Lamibois.  Le Lamibois, allié au contreplaqué de même nature, permet de fabriquer

- des ossatures mécaniquement performantes, stables et sèches

- des parois qui ne sont pas limitées en épaisseur, pour garantir un maximum d'isolation.

 

Les constructions Ophi Système sont ainsi sur-isolées (257 mm pour les planchers et les murs et 312 mm pour les toitures).

Afin de garantir le meilleur résultat performance-coût, il convient de respecter quelques règles essentielles :

1) Respecter les dimensions standard des caissons ;

2) Utiliser le principe des caissons pour les planchers, murs et toiture ;

3) Dans la mesure où le terrain s'y prête, employer la technique des fondations par pieux à visser dans le sol.

 

Comme toutes les constructions bois, Ophi Système offre peu d'inertie thermique lorsque les calculs sont effectués avec des méthodes forfaitaires.

Les logiciels courants, plutôt adaptés aux béton, classifient ce type d'ouvrage dans les inerties légères (entre 6 et 8). Pour autant, l'emploi de béton en dalle de plancher ou en refend intérieur, ne s'avère pas indispensable. La plaque de plâtre, employée en parement intérieur et en double épaisseur (2 x 12.5mm), est à la fois un meilleur régulateur hygrothermique et surtout une solution sèche, toujours préférable dans une construction bois. Ce doublage permet dans la plus part des cas (dans la méthode par calculs) de passer d'inertie légère à moyenne (10 à 11). De plus, dans le cadre d'une construction HQE, le bilan global carbone et environnemental (y compris l'analyse de fin de vie) est en faveur de cette solution.

 


 

Février 2009

 

 

La loi de finances 2009 aménage la loi TEPA en faveur des acquéreurs de logement BBC.

Depuis la loi TEPA de 2007, l'acquéreur d'un logement neuf peut bénéficier d'un crédit d'impôt sur 5 ans. Ce crédit s'élève à 40% des intérêts de l'emprunt la première année, puis à 20% des intérêts les quatre années suivantes.

Depuis 2009, le crédit d'impôt sur les intérêts de l'emprunt est porté à 40% sur 7 ans pour les logements neufs BBC.

Janvier 2009

 

Le massif forestier landais meurtri par l’intensité de la tempête.

 

Le massif forestier landais meurtri par l’intensité de la tempête60% des Pins de la forêt de Gascogne sont tombés sous la tempête,  et posent le problème du pourrissement du bois en contact avec la terre. Les solutions dont parlent les médias sont l’arrosage des bois ou l’utilisation des Pins tombés en bois de chauffage. Ces solutions ne sont satisfaisantes ni sur le plan écologique, ni sur le plan économique.

 

Dans l’immédiat, la solution consiste à dérouler rapidement les billes de bois, afin de transformer le Pin maritime en contreplaqué d’une part et en PMC d’autre part (Pin Maritime Contrecollé). Dès lors, les arbres ainsi transformés pourront être stockés indéfiniment sans aucun problème de pourrissement.

 

Dans tous les cas, développer la construction en bois de pays (Pin maritime, Peuplier…) est un enjeu majeur et urgent pour le développement et l’exploitation raisonnée des forêts françaises. Rappelons en effet que les végétaux, lors de leur croissance, sont la seule ressource naturelle capable de stocker le CO2 de façon durable.

 

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